Le terme « fruit de mer » est généralement associé aux crustacés et aux mollusques. Cependant, il peut aussi inclure d’autres animaux marins (p. ex. concombre de mer, oursin), à l’exception des poissons.
Il est assez facile de différencier les mollusques des crustacés!
Les mollusques ont un corps mou, souvent protégé par une coquille solide. Ils ne possèdent pas vraiment de pattes, mais certains, comme la pieuvre, ont des tentacules. Les crustacés quant à eux ont une carapace et des pattes articulées leur permettant de marcher et de nager.
Santé
Les fruits de mer sont riches en protéines et contiennent très peu de gras. Ils contiennent aussi plusieurs nutriments essentiels, comme la vitamine B12, la niacine (B3), le fer, le sélénium, le phosphore et le zinc. Certains, comme la moule ou l’huître, sont également riches en oméga-3.
Consommer des fruits de mer est bénéfique à la fois pour la santé du cœur et pour celle du cerveau.
Tout comme le poisson, les fruits de mer peuvent être contaminés par des métaux lourds comme le mercure. Toutefois, puisque les quantités contenues sont limitées, elles ne représentent pas un danger pour la santé.
Fruits de mer et environnement
La surpêche, la destruction d’habitats marins et la pollution liée à la production de fruits de mer ont toutes un impact négatif sur l’environnement. Malgré ceci, les fruits de mer ont tout de même une plus faible empreinte écologique que la viande et la volaille.
Parmi les options les plus durables, il y a l’huître, le pétoncle et la moule. À l’inverse, la crevette et le homard ont un plus grand impact sur l’environnement, surtout s’ils sont importés ou pêchés de manière intensive.
Le Canada, particulièrement les provinces maritimes et la Colombie-Britannique, est un important producteur de fruits de mer. Le Québec quant à lui en produit aussi plusieurs comme le crabe, la crevette, le homard, la moule, l’huître et le pétoncle.




